08.09.2006
Une petite réflexion qui me viens en écoutant les actus. Nous sommes tous responsables. Malgré certaines remarques que je reçois (”il n’ya que les américains qui pourront changer quelquechose”); la mondialisation avec tous ses dangers et inconvénients a au moins le mérite de pouvoir laisser croire aux personnes de bonne volonté que les idées peuvent circuler (Merci internet!). Nous sommes donc responsables de l’info que nous propageons. Responsables aussi car les Etats-Unis reignent sur le monde et que nous ne sommes pas à l’abris dans notre bulle française. Responsables car les pays ont de moins en moins de poids et les multinationales et leurs médias de plus en plus. Ne comptons sur personne d’autre que nous pour faire la vérité et le monde de demain! Car le business-plan ne semble pas prendre en compte les pertes humaines!!! Tout simplement le meilleur film sur le 11 Septembre!,Avec Sous-titres Français.(par AtMOH), Pour que vous ne puissiez pas dire: “je ne savais pas”.Faites circuler l’info ! C’est important !
17:58 Écrit par CHAMAKMAK dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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19.01.2006
15:22 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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14:44 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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17.01.2006
17:18 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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15.12.2005

ÃÍÈß ÃäÇ ßÊíÜÜÜÑ
12:41 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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10.12.2005
Il fait encore nuit, ce matin du 10 décembre 2005, une ombre furtive s'engouffre dans la chambre calme d'ou s'élève la respiration de celui qui dort du sommeil du juste.L'ombre s'arrête un instant, afin que ses yeux s'habituent à l'obscurité.Puis, d'un pas lent, s'approche du dormeur, comme une maman qui vient veiller sur le sommeil de son enfant,dans un rayon faible du soleil levant, on distingue que cette ombre furtive est l'esprit d'une femme, qui se trouve trop loin pour être là, mais qui a projeté son esprit dans cette chambre ... pour, du bout des lèvres, pour ne pas réveiller le bel endormi, déposer sur son front un baiser à l'occasion de son ANNIVERSAIRE;
Voilà, Mohamed,amin nous te souhaitons un très joyeux anniversaire, toute la famille t'embrasse. ............viviane ullmann
ÃÍÈß
13:02 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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30.09.2005
HIP HOP
02:15 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |
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13.09.2005
.. قصيدة حبي ..

أنا هنا حيث أضع رأسي على وسادتي
وأسرح بفكري في عيون حبيبتي وذاتي
ماأجمل حبيبتي بتلك العيون .. تصيبني بالرعشة والفتون
ماأجمل حبنا بنوبات الشجون .. تنتابني قشعريرة الجنون
خيالي خيالٌ فوق تصوير الأحلام وعاطفتي عاطفةٌ تخرق حواجز القصور
وقصة حبي واقع ليس في الأوهام وعبراتي عبراتٌ تسابق الأزمنه والعصور
نطقت أول اسمٍ في حياتي .. اسمها !
زرعت أول حبٍ في حديقتي .. حبها !
قطفت أول وردةٍ بين شتلاتي .. من رحيقها !
فان قلتُ أني متيمٌ في حبها .. فأنا كاذب .. أنا أكثر من متيم !
وان قلتُ أني هائمٌ في عينها .. فأنا كاذب .. أنا أكثر من هائم !
وان قلتُ أني مغرمٌ بعشقها .. فأنا كاذب .. أنا أكثر من مغرم !
في صدري عاطفةٌ أكبر من عواطف العشاق في عشقهم
وفي عيني سهامٌ أحدُّ من سهام الصيادين في صيدهم
وفي شِعري كلامٌ لا يفهمه أحد من الشعراء في نظمهم
وفي عقلي خمر الغرام لا يفهمه السكارى في سكرهم
وفي قلبي حبٌ لو قسمناه على أهل الأرض لما كفاهم
.. فياويل حبيبتي من هيجان عاطفة حبي الـمجنون ..
.. وياويل حبيبتي كيف ستتحمل كل هذه الشجون ..
.. فكيف أصف لها مابقلبي من شوقٌ لتلك العيون ..
.. فكل حبٌ قبل أو بعد حبها بكل سهولة سيهون ..
.. فكيف لو كنت بدون حبها كيف كنت سأكون ..
.. فلو أن الناس عرفوا مابقلبي من حبٍ لن يسكتون ..
.. ولو عرف الناس مابصدري من غرامٍ لن ينطقون ..
.. فكيف لو عرفوا بأن مابصدري أكبر مما يتخيلون ؟ ..
فكيف لهذه النار أن تشتعل من غير شرارة لهب
وكيف لحياتي أن تستمر من غير حرارة هذا الحب
فوصف حبي لن يكتب ولم يؤلف في كل الكتب
فأنا مادمت أستنشق الهواء العليل
فسأفضل أقدس حبها وأسقيه من شفاهي
ومادمت أسقيها من مائي الغليل
فسيبقى ذكرها مسطراً من ذهبٍ بسمائي
ما أجمل الحب ان كان حبٌ نبيل
فسأرقى بحبها مراتبٌ في حجراتِ فؤادي
انظروا الى عيني كم من دمعةٍ صرخت أني مجنونٌ في حبها
انظروا الى شفاهي بسبب دموعي قد سكرت طعم حبها
اسألوا ليلي واسألوا خيوط شمسي فستشهد بإدماني لحبها
يالروعةِ حبها .. ويالحرارة حبها .. ويالنار حبها
حبٌ متماسكٌ كالغيوم
حبٌ ساطعٌ كالنجوم
حبٌ لامعٌ كأنياب النمور
حبٌ طائرٌ كجنحان الصقور
فإن كان الحب تلال .. فحبي سلسلة جبال
وان كان الحب مال .. فحبي كنوزٌ وأموال
فحبي لؤلؤٌ في البحيرات والمحيطات
وقلبي أسدٌ في البساتين والغابات
وحبيبتي ملكةٌ في عرش الملكات
هذا حبنا ... حبٌ لم يخلق الرحمن مثله في العالم
وهذا حبنا ... حبٌ لا يستطيع تفسيره أيُّ عالم
فأنا أتحدى قيس وليلى و العاشقين
لأن قصة حبي فوق خيال المتخيلين
مهما كتبت في قصيدة حبي من كلام الهيام
فمضمونها لايصف شيئاً عشته في هذا الغرام
فليقرأ العاشقين صفحة قصيدة حبي
وليلحن الملحنين على وزن عشقي
وليتمعن الأطباء في نبضات قلبي
ولن يسير الجميع الا على دربي
05:38 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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31.08.2005
Entre,
Ce que je pense,
Ce que je veux dire,
Ce que je crois dire,
Ce que je dis,
Ce que vous avez envie d'entendre,
Ce que vous croyez entendre,
Ce que vous entendez,
Ce que vous avez envie de comprendre,
Ce que vous croyez comprendre,
Ce que vous comprenez,
Il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer.
Mais essayons tout de même...
22:50 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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01.06.2005
_ pour samar _
23:33 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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__ CETTE NUIT __
Cette nuit mon insomnie a croisé ton sommeil. Je suis passé à pas furtif comme le fil d’une fontaine. Mon corps s’est dépouillé de ses brouillards en découvrant le tien. Quand tu parles aux oiseaux, fais que je parle avec ta voix. Quand j’écris à la main, elle pense avec ta peau. Quand je dessine le ciel sur la ligne d’horizon, je pêche mes couleurs dans tes yeux d’eau de mer. Avec l’aide du vent je te touche partout.
Quand tu n’es pas là, le lit de mes mains reste froid. Le chat perd ses moustaches à lécher ton absence. Les étoiles dormantes ne se réveillent plus. Notre avant-dernier mot traîne encore sur la table. J’en ferai un poème. Tes yeux lisent d’avance le troupeau des voyelles. Tu es le pré où broute la gueule des syllabes. Il y a dans mes phrases de vieux messieurs guindés qui retombent en enfance. Ils t’offrent des poèmes coiffés d’une framboise.
Je suis pris dans mes mots et toi tu es partout. Je ne peux dire un mot sans toucher ton oreille. Je te voudrais le fruit dans mon arbre de gestes. Je te voudrais la tige, et l’écorce et la feuille. Il te suffit de rire pour que je sois moins lourd. Bientôt je remuerai la terre avec la bêche du printemps. J’y planterai des mots qui te ressembleront. Nos yeux mangeurs de roses attendent la beauté sur le bord du silence. J’emmêlerai la dureté des consonnes à la douceur des voyelles. Je confondrai l’épine trop virile au règne maternel, mes vielles hardes sonores au décolleté du jour. Mon ombre avance vers la mer pour apprendre à nager.
Elle existe la joie. J’éteindrai sous ta robe les cendres du passé. Je tourne autour de toi comme un air de chanson. Je tourne autour du monde et c’est autour de toi. Dans les signes que je trace j’agrandis l’horizon, le sillage du vent dans les veines de l’air, le pouls de la parole sous le poignet du jour. Tu arrives à ma rive comme du fond de l’eau, comme du fond des âges. Tu danses avec tes lèvres à la pointe de ma flûte. Le monde est plus léger que le souffle d’un mot.
Aie pitié de mes mains qui donnent parfois mal la chaleur qu’il faut. Aie pitié de mes mots qui te cherchent encore. Aie pitié de mes yeux qui s’oragent parfois devant le cours du monde. Je t’attends du côté où nous irons plus loin nous unir à la source. Je vois. Je vis. Je respire. J’entends. Je t’attends du côté où je t’aime le mieux. Nous nous aimerons tout simplement.
Nous avançons sous le même parapluie parmi les feuilles mortes assises sur un banc. Il suffit que tu ries pour qu’elles grimpent aux arbres et reprennent leur place. Tu me parles de roses, je t’offre des épines. Quand tu t’abats comme un grand vol d’oiseaux, je picore avec toi la fraîcheur du temps. C’est vers toi que je dévide mon fil, que je sème dans la nuit de petits cailloux blancs. Je te compte sur mes doigts. J’ai dans la tête un cœur à la place des idées.
Même en hiver, les pommiers fleurissent quand tu arrives. Le ruisseau chante sous la glace. Les chevreuils viennent boire dans le poil des loups.
Mes mots qui veulent chanter.
Tes doigts qui cherchent l’air à mon oreille.
Tes hanches où nagent mes deux mains.
Tes pas où dansent mes deux pieds.
Ta bouche où je cherche mon souffle.
Comment tu fais pour lire ce que je n’écris pas ?
Sous mes mains une rivière se lève dans ta robe. Mes caresses y nagent sur la pointe des vagues. Je sens contre ma peau ton corps immense de douceur. Mon crayon suit le mouvement des phrases comme mon corps s’accorde au tien. Je deviens fleuve pour ta soif. Tu deviens pour ma faim un verger de fruits clairs. Nous serons sans mesure comme l’eau qui traverse le roc. La peau de chagrin s’efface d’une caresse à l’autre.
Les vêtements qu’on quitte nous rapprochent l’un de l’autre. Une aiguille pointe au milieu de mon corps pour oublier le temps. Les gouttes du bonheur se boivent comme la pluie et laissent des sourires sur l’écorce des jours. Entre un bonjour et un adieu l’absence ne vient que resserrer les liens. Je gratte le silence avec le bruit des yeux pour t’envoyer ces mots qui traversent la nuit.
Quand je bêche à la main la terre du silence tu grappilles des fleurs dans la bouche des nombres. Quand nous fermons les yeux nos regards se touchent. Tu fais marcher en toi mes mots à pas de louve et c’est comme un silence qui trouverait ses lèvres. L’avenir brûle ses rides sur un sablier rose. Le présent se dépouille de la poussière du temps. L’herbe indocile pousse malgré la peau du froid.
Qu’importe la distance nos rives se rejoignent dans les eaux du sommeil. Quand ta lumière se mêle aux parfums des fenêtres, je voudrais te parler avec des mots en fleurs au sommet de chaque bras. Le cœur du monde bat sous la défroque du vent. chaque jour l’amour mendie ce qu’il n’a pas et le redonne au feu qui s’apprête à s’éteindre. Quand tu rêves, des ailes chantent aux quatre coins du vent.
La nuit qui te parcourt s’allume dans mes yeux. L’amour est ce fardeau que l’on ne porte plus, cette odeur de soleil qui abreuve le fleuve. Il donne à chaque chose les lèvres du sourire, à chaque joue du printemps une fossette en fleurs. Avec le bout du doigt j’écrirai sur ta peau un tout petit poème plein de miel et d’espoir. Nous avançons dans les pas l’un de l’autre uniques et divisés comme nous le sommes en nous. Sur ton ventre sans rives je marmonne sans mots. Je ne doute plus du rêve s’il nous porte en avant. J’espère le cosmos à chaque tour de roue. Je ne sais plus trop bien où commence ma peau, où finissent tes mains. Quand je roule avec toi le ronron du moteur se transforme en musique et le rétroviseur regarde vers l’avant. Le cambouis des pistons sent les cerises mouillées. Sur les plus hauts sommets, la route monte encore.
Quand il neige la nuit, je guette ton regard derrière chaque flocon. Mes doigts trempent leurs mots dans l’écriture des cheveux. Quand tu marches en forêt les arbres s’illuminent. Les écureuils rongent le plancher du néant et nous marchons dans l’herbe sur des pas de rosée. Les battements de nos cils l’un contre l’autre viennent rythmer l’espoir. Je t’imagine couchée dans le jardin à regarder le ciel en murmurant de bonheur. La confiance est plus forte que la crainte et l’amour bien plus grand que la peur.
Je t’aime.
19:48 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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_ LES PIERRES _
Toutes les pierres ont quelque chose à dire. Leur silence sécrète toute l'histoire du monde. J'ai toujours un caillou dans ma poche, un grain de sable dans l’œil.
Quelque chose relie le minéral au végétal, et même à l'animal. Les fossiles sont des mots, des photos plutôt, des épreuves que le temps développe. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, les pierres ne sont pas le fermé, le refus, le reclus, le clos. Des veines les parcourent qui ouvrent sur l'espace. Elles voyagent immobiles de l'infime à l'infini. Dans un seul grain de sable, il y a déjà la plage, le désert, la montagne. La présence d'un cristal réfracte la pensée. Quand un enfant suce un caillou, il goûte aux étoiles. Quand il boit de la neige, c'est la mer qu'il apprend. Quand il mange de la terre, il communique avec les premiers hommes.
On dit tomber comme une pierre en parlant du sommeil. On n'a pas tort. Il y a du rêve dans les pierres. Qui peut croire que les pierres puissent souffrir, que des larmes bleues composent leur géode, que leurs veines figées sont de très vieux sourires? Quand je parle à la roche, je sais qu'elle me répond. Le sol tremble quelque part au fond de mon cerveau. Chaque empreinte digitale est un minuscule sismographe quand notre main touche à la pierre.
Le plus petit caillou porte en soi tous les autres
19:46 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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__ mes lignes sont ecrites _
Mes lignes sont écrites avec la terre,
Avec la vague, avec la chair et les cheveux,
Avec un long baiser, un feu interminable,
Dans un demi-sommeil surgissant d’un tunnel.
Mes lignes sont écrites
Avec la colombe et le nard,
Dans la glaise et l’argile,
Avec des idées qui s’enroulent en spirales.
Mes lignes sont écrites avec l’encre du temps,
Le sang, le sperme et l’eau,
Dans l’étreinte et l’espoir.
L’amour attend son heure
Au milieu du silence.
L’eau chante par la bouche
Au milieu du désert.
L’aile des mots dissout
La pierre qui écrase.
Mes lignes sont écrites avec le blanc des yeux.
Mes mots se perdent dans les trains,
Dans les rues, dans les bois.
Mes mots apprennent le ventre vide,
La colère et la joie,
Le cœur qui mendie
Dans la clarté lunaire
Et les épis secrets.
Mes lignes sont écrites avec la mer à boire,
Le minerai de l’âme,
La flamme et la fumée,
La rumeur de l’abeille
Quand elle touche la rose,
Le fleuve Saint-Laurent
Qui porte mes racines,
Le chant de l’embouchure,
La queue de l’arc-en-ciel,
Le corail et l’écaille.
Mes lignes sont écrites à la lumière du rêve,
Avec l’inconscient, le soleil
Et les graines affamées.
Je chante l’heure nue,
Le fumier frais des vaches,
La croissance des feuilles,
Le glissement des reptiles,
Les lapsus du vent.
L’amour attend son heure
Comme un lampyre dans la nuit.
Je ne sais pas encore
Ce que parler veut dire.
Je donne la lumière
Sans savoir d’où elle vient.
J’écris pour être ce que j’aime
Avec la vague, avec la chair et les cheveux,
Avec un long baiser, un feu interminable,
Dans un demi-sommeil surgissant d’un tunnel.
Mes lignes sont écrites
Avec la colombe et le nard,
Dans la glaise et l’argile,
Avec des idées qui s’enroulent en spirales.
Mes lignes sont écrites avec l’encre du temps,
Le sang, le sperme et l’eau,
Dans l’étreinte et l’espoir.
L’amour attend son heure
Au milieu du silence.
L’eau chante par la bouche
Au milieu du désert.
L’aile des mots dissout
La pierre qui écrase.
Mes lignes sont écrites avec le blanc des yeux.
Mes mots se perdent dans les trains,
Dans les rues, dans les bois.
Mes mots apprennent le ventre vide,
La colère et la joie,
Le cœur qui mendie
Dans la clarté lunaire
Et les épis secrets.
Mes lignes sont écrites avec la mer à boire,
Le minerai de l’âme,
La flamme et la fumée,
La rumeur de l’abeille
Quand elle touche la rose,
Le fleuve Saint-Laurent
Qui porte mes racines,
Le chant de l’embouchure,
La queue de l’arc-en-ciel,
Le corail et l’écaille.
Mes lignes sont écrites à la lumière du rêve,
Avec l’inconscient, le soleil
Et les graines affamées.
Je chante l’heure nue,
Le fumier frais des vaches,
La croissance des feuilles,
Le glissement des reptiles,
Les lapsus du vent.
L’amour attend son heure
Comme un lampyre dans la nuit.
Je ne sais pas encore
Ce que parler veut dire.
Je donne la lumière
Sans savoir d’où elle vient.
J’écris pour être ce que j’aime
19:43 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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27.05.2005
__ je me sens seul __
Je me sens seul,
Seul dans ma bataille,
J'ai peur de mes gestes,
Mes actes de me faire mal,
Rien de bien dans ma tête,
Je ne suis nulle à rien,
Du sang plein les bras,
Une lame à mes côtés,
Pour continuer mes débats,
Encore continué à couler,
Et je suis tanné..
Seul dans ma bataille,
J'ai peur de mes gestes,
Mes actes de me faire mal,
Rien de bien dans ma tête,
Je ne suis nulle à rien,
Du sang plein les bras,
Une lame à mes côtés,
Pour continuer mes débats,
Encore continué à couler,
Et je suis tanné..
14:55 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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__ Viens me dire __
Viens me dire
Viens me l'avouer
Pour m'achever
Pour l'approfondir
Ma blessure au coeur
Pour m'approuver ton erreur
Ton illusion était aveugler
Est-ce que tu m'as aimé?
Ou simplement niaiser
Tu m'as aveuglé
Par tes paroles ensorcelés
Viens vers moi
Pour me la dire
Pour me la encrer en moi
Plus profond pour m'la retenir
Viens me la dire
En pleine face
Même si elle est tenace
Je vais la maudire
Pourquoi tu me demanderais?
Moi, je te répondrais
Parce que je t'ai aimé
Je t'ai adoré
La photo que je t'ai envoyé
J'espère que tu l'as gardé
Et non la jeté
Ni même l'as déchiré
Ou même l'as brisé
Si oui, tu as fait sa a mon coeur
Comme d'la rancoeur
Viens me dire la vérité
La pure réalité
Que moi et toi, c'est du passé
Mais viens me la dire, cette réalité
Viens me l'avouer
Pour m'achever
Pour l'approfondir
Ma blessure au coeur
Pour m'approuver ton erreur
Ton illusion était aveugler
Est-ce que tu m'as aimé?
Ou simplement niaiser
Tu m'as aveuglé
Par tes paroles ensorcelés
Viens vers moi
Pour me la dire
Pour me la encrer en moi
Plus profond pour m'la retenir
Viens me la dire
En pleine face
Même si elle est tenace
Je vais la maudire
Pourquoi tu me demanderais?
Moi, je te répondrais
Parce que je t'ai aimé
Je t'ai adoré
La photo que je t'ai envoyé
J'espère que tu l'as gardé
Et non la jeté
Ni même l'as déchiré
Ou même l'as brisé
Si oui, tu as fait sa a mon coeur
Comme d'la rancoeur
Viens me dire la vérité
La pure réalité
Que moi et toi, c'est du passé
Mais viens me la dire, cette réalité
mai tanger.
14:47 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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__ Serment au coeur __
Serrement
Quand ma pensée délire
Coeur tremblant
A chaque fois, te relire
T'es chaque coups de coeur
Me fesais trembler
Trembler de bonheur
Pour ainsi t'aimer
Jusqu'a la passion
De tes émotions
Quand mon coeur me serre
Je me sens affaiblie
Comme si on déterre
Nos sentiments de meurtri
Qu'on voudrait oublier
Le passé tel
Obsèder a nos folie
D'oublier réel
Mes ruptures
Et mes blesssures
Comme des serments
Qui me vient au coeur
Je me mens
Je voudrais avoir mon bonheur
Et ne plus avoir de terreur..
Quand ma pensée délire
Coeur tremblant
A chaque fois, te relire
T'es chaque coups de coeur
Me fesais trembler
Trembler de bonheur
Pour ainsi t'aimer
Jusqu'a la passion
De tes émotions
Quand mon coeur me serre
Je me sens affaiblie
Comme si on déterre
Nos sentiments de meurtri
Qu'on voudrait oublier
Le passé tel
Obsèder a nos folie
D'oublier réel
Mes ruptures
Et mes blesssures
Comme des serments
Qui me vient au coeur
Je me mens
Je voudrais avoir mon bonheur
Et ne plus avoir de terreur..
mai ...tanger
14:45 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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_ Toi mon amour.. tu me manques _
Mon coeur.. aie froid depuis qu'on s'est laissés
Je sais que tu penses qu'à moi.. en ce moment
Ton esprit me hante énormément
Que je suis incapable de m'en séparer
Tu es mon amour.. pour toujours
Je pense à toi.. à tous les jours
J'ai envie de pleurer
Quand on est séparé
J'attends le jour.. de notre vraie rencontre
Le jour où je vais être dans tes bras enlacé
Voir tes yeux.. Rempli de larmes.. naître
Et être tout près ton coeur.. rempli de bonheur
Toi mon coeur adoré.. tu me manques
Me manquer.. de tes mots d'amour
Que j'en veux.. Pour toujours...
Je sais que tu penses qu'à moi.. en ce moment
Ton esprit me hante énormément
Que je suis incapable de m'en séparer
Tu es mon amour.. pour toujours
Je pense à toi.. à tous les jours
J'ai envie de pleurer
Quand on est séparé
J'attends le jour.. de notre vraie rencontre
Le jour où je vais être dans tes bras enlacé
Voir tes yeux.. Rempli de larmes.. naître
Et être tout près ton coeur.. rempli de bonheur
Toi mon coeur adoré.. tu me manques
Me manquer.. de tes mots d'amour
Que j'en veux.. Pour toujours...
mai a tanger
14:43 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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__ je t'aime encore
Lorsque mon amour ma quitté ça a été tres dur . ça l'est toujours d'ailleurs puisque ça fait qu'une semaine. Alors pour me defouler j'ai pris du papier et un stylo et j'ai écrit comme si je lui parlais. Apparement j'avais beaucoup de chose à lui dire j'ai écris 22 pages.ça n'était pas dans le but de la lui donner c'etait pour moi. Et j'aimerais vous faire part de la dernière page.Je tient juste a preciser que ce n'est pas un poeme ,mais bien une partit de la lettre, je vous invite à faire des commentaires si vous le souhaitez.
Mon amour, tu me manque, je t'aime.Je crois en notre histoire d'amour.Il y'a quelque temps on été aussi solide qu'un pilier.Crois moi un pilier met des siècles avant de s'ecrouler, et encore si il s'ecroule.Si il pouvait y avoir 100 années entre toi et moi, 100 années qui nous separe, mon amour pour toi resterait intacte. A travers cette lettre tu as lu dans mon coeur comme dans un livre ouvert. Je t'ai permit de rentrer dans ce livre car je veux que tout les deux ensemble nous remplissions les pages blanches de ce livre qui n'est autre que mon coeur.
Rit et je rierais
Pleure et je pleurerais
Soit heureuse et je serais heureux
Soit triste et je serais triste
Protège moi et je te protegerais
Aime moi et je t'aimerais
Hais moi et ej t'aimerais
Mais si tu me quitte, l'amour que j'ai pour toi ne me quittera plus, car je t'aime pour toujours
00:17 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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__ ou es tu ?
Bien que tu ne sois pas à mes cotés
où que j'aille
quoi que je fasse
je garde ton visage à l'esprit
et tu me manques énormément.
De ne pas pouvoir te dire, tout me manque
De ne pas pouvoir te montrer
certaine chose me manque.
Que nous ne puissions, d'un regard
nous donner tacitement confiance me manque.
Je n'aime pas que tu me manques.
Ton contact me manque
L'enthousiasme que nous avons ensemble me
manque
Tout ce que nous partageons me manque
Je n'aime pas que tu me manque
J'ai froid au coeur et je me sens bien seule...
J'aimerais tant être avec toi maintenant
pour que la chaleur de notre amour
fasse fondre les neiges d'hiver.
Mais comme je ne peux pas
être avec toi maintenant
il faudra que je me contente
de rêver à la prochaine fois
ou nous nous retrouverons.
00:12 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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25.05.2005
_ je crois que tu me manque _
Je ressens toujours
Un petit picotement tu coté du cœur
Quand je pense à toi
Ce petit mal de ventre
Ce petit quelque chose désagréable
Et délicieux à la fois
Je crois que tu me manques
C’est tellement bon pour une fois
D’avoir quelqu'un a qui ont pense
Quand on s’endort le soir
C’est si bon mais c’est si dur
Parce que t’es pas là
T’es dans ma tête et pas dans mes bras
Je crois que tu me manques
J’suis heureux d’être amoureux
Mais j’ai tellement envie de plus l’être
Que je m’en rend même pas compte
J’ai plus envi de penser a toi
Parce que ça me fait tourner la tête
Si j’y pensai plus, sa me manquerai
Mais là ça m’énerve
Je crois que tu me manques…
Un petit picotement tu coté du cœur
Quand je pense à toi
Ce petit mal de ventre
Ce petit quelque chose désagréable
Et délicieux à la fois
Je crois que tu me manques
C’est tellement bon pour une fois
D’avoir quelqu'un a qui ont pense
Quand on s’endort le soir
C’est si bon mais c’est si dur
Parce que t’es pas là
T’es dans ma tête et pas dans mes bras
Je crois que tu me manques
J’suis heureux d’être amoureux
Mais j’ai tellement envie de plus l’être
Que je m’en rend même pas compte
J’ai plus envi de penser a toi
Parce que ça me fait tourner la tête
Si j’y pensai plus, sa me manquerai
Mais là ça m’énerve
Je crois que tu me manques…
18:38 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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17.04.2005
___TU ME MANQUE CHERIE ___
Bien que tu ne sois pas à mes cotés
où que j'aille
quoi que je fasse
je garde ton visage à l'esprit
et tu me manques énormément.
De ne pas pouvoir te dire, tout me manque
De ne pas pouvoir te montrer
certaine chose me manque.
Que nous ne puissions, d'un regard
nous donner tacitement confiance me manque.
Je n'aime pas que tu me manques.
Ton contact me manque
L'enthousiasme que nous avons ensemble me
manque
Tout ce que nous partageons me manque
Je n'aime pas que tu me manque
J'ai froid au coeur et je me sens bien seule...
J'aimerais tant être avec toi maintenant
pour que la chaleur de notre amour
fasse fondre les neiges d'hiver.
Mais comme je ne peux pas
être avec toi maintenant
il faudra que je me content
de rêver à la prochaine fois
ou nous nous retrouverons
où que j'aille
quoi que je fasse
je garde ton visage à l'esprit
et tu me manques énormément.
De ne pas pouvoir te dire, tout me manque
De ne pas pouvoir te montrer
certaine chose me manque.
Que nous ne puissions, d'un regard
nous donner tacitement confiance me manque.
Je n'aime pas que tu me manques.
Ton contact me manque
L'enthousiasme que nous avons ensemble me
manque
Tout ce que nous partageons me manque
Je n'aime pas que tu me manque
J'ai froid au coeur et je me sens bien seule...
J'aimerais tant être avec toi maintenant
pour que la chaleur de notre amour
fasse fondre les neiges d'hiver.
Mais comme je ne peux pas
être avec toi maintenant
il faudra que je me content
de rêver à la prochaine fois
ou nous nous retrouverons
05:33 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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15.03.2005
_ LIZEZ ATTENTIVEMENT _
L'Homme a découvert les ARMES
et il a invente la CHASSE
La Femme a découvert la CHASSE
et elle a invente les FOURRURES.
L'Homme a découvert les COULEURS
et il a invente la PEINTURE
La Femme a découvert la PEINTURE
et elle a invente le MAQUILLAGE.
L'Homme a découvert les MOTS
et il a invente la CONVERSATION
La Femme a découvert la CONVERSATION
et elle a invente le BAVARDAGE.
L'Homme a découvert le JEU
et il a invente les CARTES
La Femme a découvert les CARTES
et elle a invente la SORCELLERIE.
L'Homme a découvert l'AGRICULTURE
et il a invente la NOURRITURE
La Femme a découvert la NOURRITURE
et elle a invente le REGIME.
L'Homme a découvert l'AMITIE
et il a invente l'AMOUR
La Femme a découvert l'AMOUR
et elle a invente le MARIAGE.
L'Homme a découvert les FEMMES
et il a invente le SEXE
La Femme a découvert le SEXE
et elle a invente les MAUX DE TETES.
L'Homme a découvert l'ECHANGE
et il a invente l'ARGENT
La Femme a découvert l'ARGENT
et c'est la que tout est parti en couilles...
et il a invente la CHASSE
La Femme a découvert la CHASSE
et elle a invente les FOURRURES.
L'Homme a découvert les COULEURS
et il a invente la PEINTURE
La Femme a découvert la PEINTURE
et elle a invente le MAQUILLAGE.
L'Homme a découvert les MOTS
et il a invente la CONVERSATION
La Femme a découvert la CONVERSATION
et elle a invente le BAVARDAGE.
L'Homme a découvert le JEU
et il a invente les CARTES
La Femme a découvert les CARTES
et elle a invente la SORCELLERIE.
L'Homme a découvert l'AGRICULTURE
et il a invente la NOURRITURE
La Femme a découvert la NOURRITURE
et elle a invente le REGIME.
L'Homme a découvert l'AMITIE
et il a invente l'AMOUR
La Femme a découvert l'AMOUR
et elle a invente le MARIAGE.
L'Homme a découvert les FEMMES
et il a invente le SEXE
La Femme a découvert le SEXE
et elle a invente les MAUX DE TETES.
L'Homme a découvert l'ECHANGE
et il a invente l'ARGENT
La Femme a découvert l'ARGENT
et c'est la que tout est parti en couilles...
05:53 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert
C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert.
A un moment ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre.
A un moment ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre.
Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable : Aujourd'hui mon meilleur ami m'a donné une gifle.
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel il décidèrent de se baigner.
Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre : Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauvé la vie.
comme une nuit d'etoiles
Sur les chemins des reves,
je compose ton visage
dans le pulzze de mon coeur.
comme un sourire dans les brumes,
Doux comme ton visage ,
je dessine à taton la lumière de ton sourire,
avec le pinceau des mots du coeur.
ton coeur ma montré,
Ce que voulait dire aimer.
tes mains dans les miennes en osmose
ont donné la tendresse.
je retourne dessiner ton corps,
nos pensées n’ont fait que se croiser.
De toi je dessine la volupté,
De ton corps il en reste le parfum.
Je veux garder dans mon reve, ce moment délicieux;
ou ta forme dans la pénombre emplit ma vie.
Ce fut comme dans une pluie d'etoiles, irréel,
Quand pour la premiere l'esquisse de mon reve
devenait enfin reel,
laissant luire l'arc en ciel des couleurs de la vie prendre forme.
C’était comme dans un rêve
une douce nuit d'etoiles sur ton sourire.
C’était comme une musique,
devant un tableau que seuls les yeux du coeur subliment.
Mais le dessin de toi prendra fin,
A jamais, dans mon cœur, il restera.j'etais le peintre de ton amour,
et mon coeur en etait le pinceau.
Je continue à rever de toi en attendant l'aube,
et c'est la douceur d'un tendre baiser
qui fera disparaitre la toile de la nuit,
en laissant sur les chemins de mon reve des etoiles
Tu m’as donné l’espoir d'aimer,
c’était comme dans un rêve
Sur les etoiles du destin
maintenant tu es là tendrement allongée ,
dans la quietude de mon sourire
jean louis

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda: Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écris sur la pierre. Pourquoi ?
L'autre ami répondit: Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer.
Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer. Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre.
05:34 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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19.02.2005
___#POURQUOI TU N'ES PAS Là #___
TU SAIS QUAND TU N'ES PAS Là........JE ME SENS COMME UN PETIT CHATON QUI A PERDU SA MERE..........
J'ESPERE QUE TU VAS REVENIR TRES VITE CAR TU ME MANQUE VRAIMENT BEAUCOUP BAZZAF
14:28 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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27.01.2005
___# LAISSE MOI UN SOURIRE #___
Laisse pas cet amour s'étouffer.
Laisse moi un espace pour penser.
Laisse moi un espace pour aimer.
Nul besoin de cris, que seul soit un sourire.
Que je t'apprennes le sourire, que j'apprennes
La tendresse avec toi à chaque instant.
Laisse moi un peu de ton épaule,
Pour y dormir avec ton sourire.
Laisse moi un espace pour douter.
Je peux sourire chaque moment.
Mes doutes me donneront les réponses.
Pas question de faire semblant.
Laisse moi l'espace pour t'aimer de loin.
Je vois des arc-en-ciel, des couleurs,
Je vois la douceur de ton visage sage.
Et en te désirant, je t'aime que davantage.
Laisse moi un peu d'air, car je ne suis qu'un sourire.
Je ne recevrai que les écumes des vagues,
Et connaîtrai l'amour, que pour éprouver ma liberté
Dans cette douce plénitude, quand j'ai accepté ton sourire.
Je savais déjà tout d'aimer. s'il te plait laisse un baiser,
Sur un cœur cicatrisé
jean louis
Laisse moi un espace pour penser.
Laisse moi un espace pour aimer.
Nul besoin de cris, que seul soit un sourire.
Que je t'apprennes le sourire, que j'apprennes
La tendresse avec toi à chaque instant.
Laisse moi un peu de ton épaule,
Pour y dormir avec ton sourire.
Laisse moi un espace pour douter.
Je peux sourire chaque moment.
Mes doutes me donneront les réponses.
Pas question de faire semblant.
Laisse moi l'espace pour t'aimer de loin.
Je vois des arc-en-ciel, des couleurs,
Je vois la douceur de ton visage sage.
Et en te désirant, je t'aime que davantage.
Laisse moi un peu d'air, car je ne suis qu'un sourire.
Je ne recevrai que les écumes des vagues,
Et connaîtrai l'amour, que pour éprouver ma liberté
Dans cette douce plénitude, quand j'ai accepté ton sourire.
Je savais déjà tout d'aimer. s'il te plait laisse un baiser,
Sur un cœur cicatrisé
jean louis
12:58 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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__# UNE ESQUISSE DE MON COEUR
j'ai emprunté une toile,
car je voulais dessiner ton amitié,
mais je ne suis qu'un débutant
qui sais que faire des gribouillis,
alors je dessine avec mon âme,
tout modestement, avec le pinceau de mon cœur,
ce dessin que moi-même compose,
Et aujourd'hui je t'en fait présent.
j'aurais voulu t'offrir plus qu'une toile,
y dessinant, les reflets de mon âme,
y composant la mélodie des couleurs,
tous les oiseaux qui volent dans mes rêves,
toutes les fleurs et les chants de mon cœur,
j'aurais voulu une toile extraordinaire,
des mots dessinés en cascades et rivières...
et je n'ai que cette toile a te donner
pour souhaiter voir ton sourire,
Je te donne donc ce jour une esquisse de mon cœur.
jean louis
car je voulais dessiner ton amitié,
mais je ne suis qu'un débutant
qui sais que faire des gribouillis,
alors je dessine avec mon âme,
tout modestement, avec le pinceau de mon cœur,
ce dessin que moi-même compose,
Et aujourd'hui je t'en fait présent.
j'aurais voulu t'offrir plus qu'une toile,
y dessinant, les reflets de mon âme,
y composant la mélodie des couleurs,
tous les oiseaux qui volent dans mes rêves,
toutes les fleurs et les chants de mon cœur,
j'aurais voulu une toile extraordinaire,
des mots dessinés en cascades et rivières...
et je n'ai que cette toile a te donner
pour souhaiter voir ton sourire,
Je te donne donc ce jour une esquisse de mon cœur.
jean louis
12:50 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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___#tu es un reve #___
Sur les chemins des reves,
je compose ton visage
dans le pulzze de mon coeur.
comme un sourire dans les brumes,
Doux comme ton visage ,
je dessine à taton la lumière de ton sourire,
avec le pinceau des mots du coeur.
ton coeur ma montré,
Ce que voulait dire aimer.
tes mains dans les miennes en osmose
ont donné la tendresse.
je retourne dessiner ton corps,
nos pensées n’ont fait que se croiser.
De toi je dessine la volupté,
De ton corps il en reste le parfum.
Je veux garder dans mon reve, ce moment délicieux;
ou ta forme dans la pénombre emplit ma vie.
Ce fut comme dans une pluie d'etoiles, irréel,
Quand pour la premiere l'esquisse de mon reve
devenait enfin reel,
laissant luire l'arc en ciel des couleurs de la vie prendre forme.
C’était comme dans un rêve
une douce nuit d'etoiles sur ton sourire.
C’était comme une musique,
devant un tableau que seuls les yeux du coeur subliment.
Mais le dessin de toi prendra fin,
A jamais, dans mon cœur, il restera.j'etais le peintre de ton amour,
et mon coeur en etait le pinceau.
Je continue à rever de toi en attendant l'aube,
et c'est la douceur d'un tendre baiser
qui fera disparaitre la toile de la nuit,
en laissant sur les chemins de mon reve des etoiles
Tu m’as donné l’espoir d'aimer,
c’était comme dans un rêve
Sur les etoiles du destin
maintenant tu es là tendrement allongée ,
dans la quietude de mon sourire
jean louis
12:46 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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26.01.2005
___# demain rien ne changera#___
22:12 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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25.01.2005
_# lorsque tu comprendras#_

Lorsque tu comprendras
L'amour qui est en moi
Tu sentiras monter sur tes lèvres
Un mot qui vient du cœur
Et peut-être, tu le diras
Alors, toute ma vie changera
J'ai toujours peur de m'avancer
Et d'aller trop loin
Ou d'avoir envers toi
Un geste tendre
Alors, je dois garder
Mon grand amour pour toi
Bien caché
Et je ne le dis pas
Mais si tu voulais bien
Que je prenne ta main
Quel chemin
On pourrait faire ensemble
Il me semble
Lorsque tu comprendras
L'amour qui est en moi
Tu verras, tout recommencera
Let me feel "world" (?), Baby
Let me feel, Baby
Lorsque tu comprendras
L'amour qui est en moi
Notre vie commencera
14:39 Écrit par CHAMAKMAK | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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